Un aperçu de notre démarche.
Vous fabriquez des moulures et des modénatures décoratives pour façades et intérieurs depuis 2017, dans votre atelier de Creil. Votre signature : un composite à cœur PSE recouvert d'une résine organique qui reproduit le rendu du staff traditionnel, en dix fois plus léger et compatible avec l'isolation thermique par l'extérieur. Trois lignes structurent votre offre — DECOPROFIL MODÉNATURE pour l'extérieur, DECOPROFIL COFFRAGE pour les éléments techniques, MOULURAMA INTÉRIEUR pour les ornements de pièces — toutes pensées pour les chantiers exigeants où le détail compte autant que la résistance. Vos clients vont des grands donneurs d'ordre du BTP comme Eiffage ou Bouygues Bâtiment jusqu'aux architectes du patrimoine et aux particuliers qui restaurent un haussmannien. Votre engagement : réconcilier le savoir-faire ornemaniste français avec les exigences techniques et énergétiques d'aujourd'hui.
Sur le marché de l'ornement, deux mondes ne se parlent pas. D'un côté l'artisan staff plâtre, brillant mais rare, qui demande 12 semaines de délai et qui pèse trois fois trop lourd pour un chantier moderne. De l'autre, le composite importé d'Europe de l'Est, qui rend un effet plaqué et qui a sali la réputation de toute la filière. Vous avez construit un troisième chemin : un atelier français de 15 artisans — sculpteurs ornemanistes, menuisiers, plâtriers-staffeurs, décorateurs — capable de produire du vrai sur-mesure en composite à des délais industriels. Le matériau est votre signature technique invisible : assez fin pour reproduire un acanthe haussmannien, assez léger pour s'installer sur ITE, assez durable pour résister 30 à 50 ans à l'humidité parisienne.
L'ornement n'est pas une finition cosmétique, c'est un élément structurant du langage architectural français. Dans un pays où le bâti patrimonial impose des contraintes esthétiques et réglementaires fortes — ABF, zones protégées, immeubles classés — renoncer à la modénature, c'est renoncer à 150 ans d'histoire urbaine. Vous défendez l'idée que la rénovation énergétique ne doit pas signifier la mort du cachet haussmannien : on peut isoler et préserver le relief, à condition d'utiliser le bon matériau et le bon fabricant. Made in France assumé, transmission d'un savoir-faire ornemaniste menacé de disparition, refus du composite low-cost qui décrédibilise tout le secteur.
Un mix précis. Côté pro, ce sont des architectes, des architectes du patrimoine, des promoteurs immobiliers, des constructeurs de maisons de standing, des façadiers et ravaleurs spécialisés en rénovation parisienne et Île-de-France. Côté particulier, ce sont des propriétaires d'appartements haussmanniens en travaux, des familles qui restaurent une maison ancienne en visant le cachet, ou qui construisent neuf avec des codes classiques. Tous ont en commun un niveau d'exigence élevé sur la finition et une sensibilité au patrimoine : pas une cible bricolage discount.
Sur le marché de l'ornement, on se retrouve coincé entre deux mondes qui ne dialoguent pas. D'un côté l'artisan staff plâtre, brillant mais rare, cher, lent — 6 à 12 semaines pour du sur-mesure — peu disponible et incompatible avec l'ITE. De l'autre, des moulures catalogue importées qui rendent un effet plaqué qu'on voit à dix mètres. Sur les chantiers d'isolation, la frustration est encore plus brutale : les Architectes des Bâtiments de France refusent les façades nues, mais le marché propose peu de solutions techniques sérieuses pour réintroduire la modénature après isolation.
« Le composite, c'est forcément du plastique cheap qui se voit. » « Pour du vrai haussmannien, il n'y a que le staff traditionnel. » « L'ITE tue le cachet de la façade, point final. » « Les moulures, c'est juste de la déco, pas un sujet sérieux pour un architecte. » « Le sur-mesure, c'est forcément des mois d'attente. » Toutes ces croyances ont une part de vrai dans certains cas — précisément ce qui les rend difficiles à corriger sans démonstration concrète, faite par quelqu'un qui en sait plus que ce qu'on croit.
Les avant/après de façades sauvées (un carrelage des années 70 qui redevient un haussmannien). Les démonstrations techniques où l'on voit un sculpteur reproduire un acanthe au calibre près. Les comparaisons frontales composite contre staff plâtre — poids, prix, durabilité, rendu en gros plan. Les détails ornementaux filmés de très près : textures, profils, ombres portées. Les histoires de chantiers d'exception et les coulisses d'atelier : les moules, les gestes, la résine qui prend forme. À éviter : le ton publicitaire qui sonne creux dans ce secteur très visuel.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Artisan-entrepreneur qui parle vrai. Pédagogue technique sans jargon, franc-parler sur les idées reçues du métier. Muhammed ou Nihat Kizilgun, l'un des deux frères fondateurs, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un architecte ou à un proprio en visite à l'atelier pourquoi le composite a sauvé sa façade haussmannienne. Vouvoiement, oralité fluide, pas de maniérisme.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux frères Kizilgun devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus (porte-parole unique, alternance, ou interview croisée).
Regardez cette façade. Avant, c'était un haussmannien. Après l'ITE, on dirait un immeuble de 1975. Et c'est totalement évitable.
En fait sur les chantiers d'isolation par l'extérieur, ce qu'il se passe c'est qu'on colle un panneau d'isolant directement sur la façade existante. Et l'isolant, par définition, c'est un mur plat. Donc tout ce qui faisait le relief de la façade — les corniches, les bandeaux, les encadrements de fenêtres, les chaînes d'angles — tout ça disparaît sous l'isolant. Le truc c'est qu'après, on enduit, on lisse, on peint. Et là vous avez ce que les gens appellent un immeuble « refait à neuf ». Sauf qu'à l'arrivée, votre haussmannien de 1880 ressemble exactement à une barre d'immeuble construite en 1975. Et le pire c'est que dans les copropriétés, les gens ne le voient pas venir. On leur vote le ravalement, on leur parle d'isolation, de chèque énergie, d'économies sur le chauffage. Personne ne leur montre à quoi ressemblera la façade après. Moi quand je vois ça je me dis que le problème ce n'est pas l'ITE. L'ITE c'est nécessaire, les DPE plombent les ventes, les passoires thermiques sont interdites à la location depuis janvier. Tout ça est vrai et tout ça reste à faire. Le vrai problème c'est ce qu'on ne fait pas après. Parce qu'aujourd'hui techniquement, on sait fabriquer des modénatures en composite, légères, fines, qui se posent par-dessus l'isolant. On reproduit la corniche d'origine au calibre près, on la pose en deux jours, et la façade retrouve son relief. Ça coûte une fraction du coût d'une reconstitution en staff plâtre, c'est compatible avec l'isolation, et ça fait la différence entre un immeuble qui ressemble à un parking et un immeuble qui se redonne 100 ans d'histoire. Donc la prochaine fois que votre copro vote un ravalement avec ITE, posez juste la question. Qu'est-ce qu'on fait pour la modénature après. Si la réponse c'est rien, vous savez ce qui vous attend.
Quand je passe dans une rue parisienne, je peux dater chaque immeuble à 10 ans près. Il suffit de regarder trois trucs.
Le premier truc c'est les balcons. Quand vous voyez un immeuble avec un balcon filant — un balcon continu sur toute la longueur de la façade — et qu'il est uniquement au deuxième étage, vous êtes très probablement face à un immeuble de la première période. C'est entre 1853 et 1870. À cette époque-là on avait droit à un seul niveau de balcon, et il était au deuxième parce que c'était l'étage noble. Quand vous voyez en plus du balcon du deuxième, un autre balcon filant au cinquième, et parfois des balcons individuels au troisième ou au quatrième, là vous êtes dans l'âge d'or haussmannien, entre 1870 et 1890. Le règlement avait évolué, on pouvait orner plus. Le deuxième truc c'est la corniche, en haut de la façade. Si elle est sobre, droite, avec peu d'ornements, c'est précoce. Si elle est très travaillée, avec des consoles, des denticules, des modillons, c'est tardif. Plus la corniche est riche, plus l'immeuble est récent dans la période haussmannienne. Et le troisième truc c'est la hauteur sous plafond, qu'on devine en regardant la taille des fenêtres. À l'étage noble d'un vrai haussmannien, vous avez entre 3,20 et 3,80 mètres sous plafond. Si les fenêtres sont petites et que les étages se ressemblent tous, c'est sans doute un faux haussmannien d'après-guerre. Ce qui est dingue c'est qu'on passe devant ces façades tous les jours sans rien voir. Alors qu'en fait c'est un livre ouvert. Chaque détail est codé. La hiérarchie des étages, la richesse des balcons, le langage des moulures — c'est une grammaire qui a été pensée par des architectes pour qu'on puisse lire la ville sans y réfléchir. Donc la prochaine fois que vous marchez dans Paris, levez la tête et regardez ces trois trucs. Vous allez voir, vous ne marcherez plus jamais de la même manière.
Les gens me disent que le composite, c'est du plastique cheap qui se voit à dix mètres. Moi je leur dis : touchez ça, et dites-moi ce que vous sentez.
Le truc c'est que quand vous tapez « moulure composite » sur internet, vous tombez sur du polystyrène nu à quatre euros le mètre. Et c'est vrai que ce truc-là, c'est moche. Ça se voit, ça s'écaille, l'arête est molle, ça fait plaqué. Donc je comprends pourquoi le mot composite a mauvaise réputation. Sauf qu'il y a composite et composite. Et celui qu'on fabrique nous, c'est pas du polystyrène nu. C'est un cœur en polystyrène expansé recouvert d'une enveloppe en résine organique. C'est cette résine qui change tout. Elle est dure, elle est lisse, elle capte la lumière exactement comme du staff plâtre, et surtout elle permet de tirer des arêtes nettes et tranchantes. Et c'est ça le test que je fais avec mes clients quand ils viennent à l'atelier. Je leur tends deux échantillons. Un en polystyrène nu et un des nôtres. Je leur demande de passer le doigt sur l'arête. Sur le premier c'est mou, arrondi, ça s'écrase. Sur le deuxième c'est net, presque tranchant. Et là ils comprennent. Concrètement ce que ça donne, c'est qu'on fait des moulures qui pèsent dix fois moins lourd qu'une moulure staff, qui résistent aux intempéries pendant trente à cinquante ans en façade, qui se posent en deux jours sur de l'isolant — donc compatibles ITE — et qui ont un rendu identique à du staff sculpté quand on les regarde à un mètre. Le staff plâtre c'est merveilleux, ça reste roi en intérieur, dans une pièce protégée. Mais en extérieur, exposé à l'humidité parisienne, il craque, il se gorge d'eau, il faut le restaurer tous les quinze ans. Et il pèse trois fois trop lourd pour qu'on puisse le poser sur une façade isolée. Donc oui, le composite a mauvaise réputation, et c'est mérité pour le bas de gamme. Mais ce qu'on fait nous, c'est le seul matériau aujourd'hui qui permet de sauver une façade haussmannienne après ITE, sans renoncer au rendu d'origine. Et ça, ça change la conversation. Ce qui fait la différence entre une moulure qu'on regarde et une moulure qu'on ne voit même pas, c'est la résine. Tout est là.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'ornement architectural, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le savoir-faire s'éteint sans bruit, où les façades se font défigurer par des ravalements pressés, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.